Cet après-midi est consacré à la surveillance de l’examen de Communication Multimedia d’Atika Cohen. Pendant que nos joyeux étudiants créent leur 4 pages html en y insérant, image, ancres et autres joyeusetés, j’en profite pour faire un point mon travail de recherche.
L’article avance bien mais je regrette maintenant le temps perdu car je commence à devoir sérieusement me grouiller si je veux finir dans les temps. Voici un petit topo rapide et pas trop révélateur de mon travail que je dois qd même protéger un peu…
Les infos de base:
Le premier article est réalisé en réponse à l’appel à communication envoyé en Janvier, pour le Colloque de Rennes, organisé les 7, 8 et 9 spetembre 2006, par le CERSIC: Pratiques et usages orgsanisationnels des sciences et technologies de l’information et de la communication.
- Titre
- La Gestion de l’Information comme processus de médiation dans l’organisation : vers une typologie des pratiques.
L’abstract a été accepté et est basé sur l’approche conceptuelle de mon mémoire de DEA, soutenu en juin 2005. Il s’inscrira dans l’ AXE 1 du colloque Quelles pratiques émergentes ? Les organisations communicantes : entre utopies et mise en oeuvre, état des conceptions, des pratiques.
L’abstract:
Toute démarche de Gestion de l’Information (GI) fait désormais partie des enjeux stratégiques pour les organisations. De nombreux ouvrages proposent des méthodes variées pour l’appréhender, la comprendre et la mettre en place. Pourtant, malgré la profusion de termes, de concepts et de définitions qui gravitent autour d’elle, peu de travaux se sont attachés à clarifier les ambiguïtés et les imprécisions conceptuelles. Parmi les étiquettes qu’on lui attribue (veille, intelligence, etc.), chacune indique la même volonté d’appréhender l’information pertinente pour l’organisation en vue d’assurer sa pérennité. Mais aucun de ces termes n’est réellement interchangeables. L’objectif de cet article est de proposer une typologie des activités de GI, construite à partir d’une revue de la littérature.
Le concept de Médiation de l’Information, emprunté aux Sciences de la Documentation, a été choisi comme point de départ de cette analyse, car il constitue la base commune au processus de toute activité de GI. À celui-ci, la typologie des veilleurs, de Daniel Rouach, apporte une structure d’analyse intéressante. Cette dernière distingue les acteurs de GI selon leur degré de professionnalisme et d’agressivité. Enfin, le concept de médiation, décliné en deux degrés, complète l’approche par une analyse transversale des processus de GI. Le 1er degré fait référence à la médiation concrète, qui peut être décrite comme la suite des actions de collecte, de traitement et de diffusion d’informations. Le second degré envisage le rôle d’interface et de relais joué par les acteurs de GI, au cœur de réseaux qu’ils animent et coordonnent.
L’application de cette structure théorique a permis de mettre en évidence une typologie des activités de GI en trois étapes. La surveillance de l’environnement en est le type le plus basique. Il vise à appréhender les menaces auxquelles elle est exposée et les occasions qui s’offrent à elle. A cet objectif, la veille ajoute une fonction d’aide à la décision pour les dirigeants. Enfin, le recours à des actions d’influence, et donc à un positionnement offensif vis-à-vis de l’environnement, marque le passage à l’Intelligence. La déclinaison du concept de médiation semble mettre en évidence une accentuation de l’importance du second degré (rôle d’interface et de relais joué par le médiateur) corollaire au passage d’un type à un autre. Il ne faut pas y voir de rupture, mais bien une évolution des pratiques de GI décidée en fonction des besoins de l’organisation.
Depuis, mon travila vance ete s’éloigne un peu cette déscription, ce qui est normal, puisque mes découvertes me font avancer dans des directions que je n’ai pas toujours prévues. La structure actuelle est la suivante:
Introduction
Cet article s’inscrit dans le domaines de la Gestion de l’information des organisations (GI)
Needs
Toute personne qui se penche sur la littérature liée aux activités de GI ne peut que constater un flou dans les concepts, les définitions et les outils déployés dans ces processus. Les termes se recoupent, sont liés et bien souvent divergent de manière à ce que peu de bases stables puissent être identifiées. Le but de cet artcile est de pouvoir identifier, parmi les travaux existants, la cohérence et les lignes de conduite cachées derrière ce flou.
A noter en plus, que ce flou est préjudiciable pour les théoriciens, mais aussi pour les professionnels, qui, dans leur pratiques quotidiennes sont amenès à gérer de front un arsenal d’outils variés. Dès lors, il est devenu difficile de savoir quel outil correpond à quelle pratique.
Background
La source de départ de cette identification est celle de Corine Cohen’, décrite dans sont livre Veille et Intelligence Stratégique. (p65) Elle a procédé à une analyse de la littéraure dans le domaine de l’intelligence économique et de la veille, publiée depuis 1979, et a proposé une analyse croisée entre les travaux français et anglo-saxons. Les deux principaux enseignements sont:
- L’évolution est parallèle entre les deux cultures, mais les travaux français accusent un retard de quelques années à chaque fois.
- L’analyse semble montrer que l’apparition succesives des termes (depuis surveillance jusqu’à IE) est accompagnée d’un développement des activités marqué par une augmentation du rôle proactif des acteurs de GI. De la détection des signaux faibles aux Actions d’Influences.
Cohen est donc un point de départ solide (pour l’aspect rigoureux de l’analyse) et opérationnel (pour l’aspect typologique de l’analyse) dont je vais m’inspirer. Ceci dit, je reste sur ma faim par rapport à la veille et l’aspect d’aide à la décision. L’idée est que la typologie, basée sur l’évolution historique de l’apparition des termes peut être précisée par les définfitions produites, et en particulier dans l’aspect "objectif".
Les nombreux ouvrages et rapports publiés ces dernières années ont tous fourni un effort particulier à définir les concepts. Ici il s’agit de s’intéresser particluièrement aux termes:
- Surveillance, scanning, etc.
- Veille, veille stratégique, etc.
- Intelligence économique (IE), IE et stratégique, etc.
- Gestion de l’Information
Enfin, l’approche gestionnaire de Guyot (cfr La Communication des Organisations en question) permettra d’insrire encore plus cette recherche dans un contexte de recherche sur la communication des organisations
Approche théorique


Elle s’articule en 3 temps:
- Une collecte des définitions produites dans la littéreture récente dans le domaine de la veille et de l’IE.
- Une analyse (identification et isolement) des concepts clés de ces dernières, articluée autour de l’ébauche de typolgie de Cohen (surveillance - veille - IE) et augmentée de l’exploitation de la typologie des veilleur de Rouach (veilleur dormeur au veilleur guerrier).
- Une tentative de formulation de définition du terme Gestion de l’Information , considéré comme générique et regroupant l’ensemble des autres catégories telles que la Veille ou l’IE par exemple.
Modélisation
Fort de cette analyse, mon objectif est de pouvoir proposer une modélisation des "produits de la GI" qui tienne compte des critères de définition, afin d’imaginer, à ce stade conceptuellement, un moyen de déterminer à quelle type d’activité correspond chaque outil.
Je n’en dirai pas plus pour l’instant, car je préferre attendre d’avoir fini et envoyé le paper. Dans certains colloques,il y a une demande d’exclusivité pour les organisateurs et je ne voudrais pas avoir des soucis…
Bref, je bosse pas trop mal et j’en suis content…aller, il faut que je vérifie qie les étudiant ne cherchent pas les réponses de leur examen théorique sur internet…
Jer’m
research, rethink an spread IT